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Le GreenCab poursuit son périple en Auvergne-Rhône-Alpes. Notre cabinet mobile va être installé le 20 avril en Isère, au cœur du Pays de Bièvre-Liers, à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs. Il devrait recevoir ses premiers patients à compter du 4 mai.
La Cellule Ecologique itinérante de Soins Dentaires (CESD) a été lancée en 2023 avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de l’Agence Régionale de Santé pour améliorer l’accès aux soins dentaires des habitants des territoires en tension.
Aménagée dans un ancien container maritime, le cabinet, doté des dernières innovations, dispose de tout l’équipement nécessaire à la prise en charge bucco-dentaire. Il favorise un exercice clé en main assuré par un chirurgien-dentiste et un(e) assistant(e) dentaire volontaires.
De nombreuses collectivités locales et territoriales de la région, confrontées à la problématique de désertification médicale et dentaire, manifestent régulièrement leur intérêt pour une implantation temporaire, dont la finalité est de contribuer à l’installation définitive d’un ou plusieurs chirurgien(s)-dentiste(s) sur le territoire.
Missions remplies en Ardèche et dans le Cantal
Cet objectif a déjà été atteint avec succès à l’issue des précédentes étapes du GreenCab, d’abord à Saint-Julien-en-Saint-Alban, en Ardèche, puis à Chaudes-Aigues, dans le Cantal, jusqu’en février dernier.
À chaque fois, des praticiens se sont implantés dans les bassins de soins concernés, comblant tout ou partie des besoins des habitants. « Aujourd’hui, notre nouveau chirurgien-dentiste est installé dans son cabinet flambant neuf. Sa patientèle croit de jour en jour. Il a même des patients de la région d’Aurillac », témoigne le maire de Chaudes-Aigues, Michel Brousse, qui conclut sur cette note extrêmement positive : « le GreenCab dentaire restera une expérience technique et humaine exceptionnelle ».
La Haute-Loire, comme d’autres départements, a notamment vocation à figurer parmi les prochains territoires à accueillir le GreenCab.
Cette aventure, toutefois, ne serait rien sans l’engagement de chirurgiens-dentistes et assistant(e)s dentaires volontaires. Le GreenCab offre l’opportunité d’un exercice libéral ‘’prêt à l’emploi’’, dans un cadre naturel préservé et dans des conditions financières privilégiées. Une mission idéale, en somme, pour préparer une installation définitive.
Vous êtes intéressés par une mission GreenCab ? Contactez-nous pour candidater !
Contact : [email protected]
Plus d’informations sur le projet GreenCab : cliquez ICIPour découvrir le GreenCab en vidéo : cliquez ICI
© DR

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Il s’agit d’une disposition nationale visant à garantir, dans la durée, des compétences des professionnels de santé, des fois qu’ils n’auraient pas donné suffisamment de preuves de leurs compétences durant leurs études…
Dans les faits, concrètement, tous les 6 ans, chaque praticien doit attester d’un parcours structuré composé de 4 axes :
Évidemment, cela vient se rajouter au diplôme initial au même titre qu’un examen complémentaire… Et cela vient se surajouter à la formation continue (DPC). Deux cursus qui, à l’évidence, ne suffisent pas !
Cette certification vise un double objectif : d’une part, sécuriser le parcours de soins ; d’autre part, renforcer les qualités professionnelles. Deux priorités qui n’allaient pas de soi jusqu’à présent selon le législateur !
La question est légitime et nous y avons partiellement répondu préalablement. Mais c’est l’occasion de dénoncer l’invraisemblable pression réglementaire qui pèse sur les professionnels de santé. Créer des lois et vous créerez des hors-la-loi !
De plus, la plupart des confrères réalisent déjà des actions dans les 4 axes de la certification sans attendre d’être certifiés. Que faut-il faire pour que cette boulimie normative cesse ? Quand va-t-on arrêter de tout compliquer et de transformer même les bonnes idées en enfer technocratique ?
En conclusion, il s’agit d’un nouvel exemple de simplicité administrative à la française…
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Notre démarche collective et individuelle de transition vers un cabinet écoresponsable se joue aussi sur le plan de nos usages numériques, particulièrement lourds dans un cabinet dentaire.
Gestion et stockage des données, sauvegardes, alimentation des réseaux et des serveurs, équipements et jusqu’à la moindre requête sur ChatGPT : cette activité digitale induit en effet une empreinte environnementale bien plus élevée qu’on ne le pense.
Le Dr Xavier Bondil, chirurgien-dentiste libéral et expert missionné pour l’URPS CD ARA, vous propose un résumé de cet impact sur le site www.cabinetecoresponsable.fr, mis en ligne début 2026 dans le cadre d’une démarche interURPS pour nous aider à réussir la transition écologique de nos cabinets.
Dans cet article, le Dr Bondil revient sur la place du numérique parmi les grands enjeux écologiques, illustre les effets de nos usages et propose des solutions concrètes pour y remédier.
À SAVOIR
Suivez le guide ! La mise en ligne du site www.cabinetecoresponsable.fr s’accompagne de la publication d’un guide pratique « Déchets au cabinet dentaire : mieux & moins ». Un document de base conçu par des experts pour nous aider à mieux catégoriser, gérer et trier nos déchets.
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La mise en conformité au RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est une obligation légale depuis sa création en 2019. Les données de santé de nos patients sont sensibles et engagent à la fois notre responsabilité éthique et la confiance de nos patients, deux piliers fondamentaux de l’exercice libéral.
Comme tous les professionnels de santé, les chirurgiens-dentistes sont donc tenus de se plier aux règles de sécurité et de confidentialité encadrées par le RGPD.
Il faut savoir que la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a resserré ses exigences en 2026 et intensifié ses contrôles. Les professionnels de santé sont de plus en plus ciblés, quelle que soit la taille des cabinets. En cas de manquement, le praticien s’expose à des sanctions juridiques, financières et disciplinaires.
Des amendes de 3000 à 5000 euros
Cette menace, plus que jamais, ne doit pas être prise à la légère. Plusieurs chirurgiens-dentistes libéraux en ont récemment fait les frais en 2025 et 2026, dont l’un en Auvergne-Rhône-Alpes. Avec à la clé des amendes allant de 3000 à 5000€.
Ces exemples confirment que personne n’est à l’abri d’une sanction, d’autant que les manquements potentiels sont variés : refus en cas de demande d’un patient d’obtenir son dossier, absence de registre de traitement des données, lacunes dans la sécurisation des données, défaut de signalement ou de signalement aux patients en cas de piratage, etc.
L’URPS CD ARA met à votre disposition plusieurs outils susceptibles de vous aider à vous mettre aux normes :
À SAVOIR
Retrouvez les différents outils relatifs au RGPD sur notre site internet : cliquez ICI.
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